jeudi 17 novembre 2016

Tempête ce week-end : à quoi s'attendre ?

Un vaste système dépressionnaire est en train de se mettre en place sur l’Europe de l’ouest et du nord. Cette situation pourtant classique à cette époque de l’année ne s’est quasiment pas produite depuis le début de notre automne 2016.
L’anticyclone qui a protégé la France en début de semaine se retranche vers les Açores et laisse le champ libre à la circulation perturbée d’ouest à sud-ouest. En altitude, un puissant courant jet va faire circuler des dépressions de plus en plus creuses du proche Atlantique et du nord de la France vers la Scandinavie. C’est au cours du week-end qu’une dépression accompagnée de vents violents va balayer le nord-ouest du pays avec des rafales de vent tempétueuses sur nos côtes.

Une trajectoire et une intensité qui restent à préciser
Si la probabilité que le nord et l'ouest soient balayés par des vents forts devient de plus en plus forte, il reste à préciser l'intensité et la trajectoire de la dépression qui va se creuser samedi sur le proche Atlantique. Elle balayera le nord-ouest de la France dans la nuit de samedi à dimanche avant de s'évacuer à la mi-journée par les frontières du nord.

Dans un premier scénario, la dépression passerait sur le sud des Iles Britanniques avec les vents les plus violents sur les côtes de la Manche (100 à 120 km/h) et 80 à 100 km/h dans les terres de la Bretagne aux Hauts-de-France.
Dans un second scénario, la dépression circulerait un peu plus au sud de la Bretagne vers le détroit du Pas-de-Calais et c'est tout l'ouest et le nord du pays qui serait concernés par des vents violents.

Source : meteoconsult.fr

mardi 15 novembre 2016

FRANCE : C’est officiel, l'État invite la population à se protéger elle-même !


A
près les USA, l'Allemagne et la Suisse voilà que la France demande (succinctement) à ses citoyens de faire des réserves alimentaires....

 Dernier né de la communication média du gouvernement, le kit d’urgence pourrait bien devenir votre meilleur allié, la garantie de votre survie en cas de crise.
Vivres, eau potable, médicaments... préparez large !
Vous êtes même invité à construire un plan d’urgence de votre quartier ! En voilà un bon moyen de faire des économies sur le service public.
Autre astuce dernier cri sur le site du gouvernement, l'appli smartphone SAIP (Système d’alerte et d’information aux populations) qui vous prévient en cas d’attentat.
En garantissant l’anonymat des citoyens, bien sûr. Nous voilà rassurés !
Nous avons même vu trôner sur la même page une belle vignette sur la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales.
Préparer votre sac à dos de survie on ne sait jamais !!!
Source : brujitafr.fr

Villefranche (69) : des places pour SDF réquisitionnées au profit des migrants

Emmanuel Besson, directeur de l’Oasis, centre d’hébergement communautaire à Gleizé (Rhône), s’inquiète de la perte de places pour les sans domiciles fixe car un foyer les accueillant précédemment a été transformé en centre d’accueil pour réfugiés.

Extrait de l’interview du directeur: « Ce qui est grave, c’est que le territoire de Villefranche n’est pas en capacité d’accueillir les gens de la rue. Pas moins de 80 personnes chaque année, ajoute Emmanuel Besson. Le foyer Notre-Dame des Sans-Abri, qui proposait des places d’accueil pour le renfort hivernal, a été ‘‘réquisitionné’’ pour accueillir des migrants. Depuis juillet 2016, il est devenu centre d’accueil et d’orientation. »

Source : nouvelordremondial.cc

Le radon, ce gaz radioactif qui s'infiltre chez vous

U
n gaz naturel s'infiltre actuellement dans les maisons d'une région française, alors que la moitié de la population locale n'est pas au courant de sa présence.

Il est très discret, et 58% des habitants de la région Loire-Atlantique l’ignorent, mais un gaz naturel s’infiltre dans les maisons. En effet, comme l'explique la directrice régionale de la DREAL (direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement) à 20 Minutes, le randon est un "sujet majeur de santé publique pour les Pays de la Loire". Le randon est un gaz radioactif qui descend naturellement de l'uranium que l'on retrouve dans les roches granitiques des sous-sols. 
"Le premier conseil est de colmater toutes les fissures de ses murs"
Pour le Pays de la Loire, c'est un problème puisque ce gaz représenterait un risque dans près de 9 villes sur 10 de Loire-Atlantique (ainsi 53% des communes de la région, mais aussi en Bretagne). Néanmoins, pas de panique. Le risque de toxicité est faible, puisqu'il n'existe que si la concentration est trop élevée et dure trop longtemps. Aussi, ce gaz peut être chassé en prenant des précautions simples.
"Le premier conseil est de colmater toutes les fissures de ses murs, voire d’étanchéifier les sols pour que le gaz ne puisse pas entrer. Il est surtout important de le faire sortir, en ouvrant ses fenêtres plusieurs fois par jour surtout le soir, ou en veillant au bon fonctionnement de sa ventilation. Le radon se dilue dans l’air", explique-t-on à l'ARS.
Le randon ne monte pas haut
Ceux qui habitent dans des maisons ou au rez-de-chaussée sont les plus visés par ce phénomène, car le radon ne monte pas plus haut. Ces personnes-là sont poussées à acheter des dosimètres (à partir de 25 euros). "Environ un tiers des logements testés a un seuil de concentration important, c’est-à-dire supérieur à 300 Bq", indique Patricia Saraux, médecin en chef de la santé publique. "3% avaient une concentration très élevée".
http://www.planet.fr/